Le GIFAP reçu à l’Élysée

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Jeudi 5 avril, les responsables du GIFAP, Hugues Nello et Stéphane Sence ont été reçus à l’Élysée par la conseillère agricole, forêt et pêche du Président de la République et par le conseiller agriculture et pêche du Premier ministre pour faire un point sur l’avenir de la pêche récréative du bar.

Cela fait suite à l’interdiction européenne de la pêche récréative au bar au Nord du 48eme parallèle décidée il y a quelques mois.

Dans un climat de confiance et d’écoute, le GIFAP, qui regroupe les principaux fabricants d’articles de pêche, est venu présenter le Collectif Bar qui a pour objectif de défendre la pêche de loisir en mer, tout en assurant la protection de la ressource.

Les Conseillers du Président de la République et du Premier ministre ont été attentifs aux demandes et aux propositions du GIFAP. Ils ont regretté que l’information ne leur soit pas parvenue à l’automne dernier afin de mobiliser la diplomatie française. Thierry Coste qui participait à cette réunion pour le GIFAP a rappelé que le Président de la République avait été alerté sur le sujet le 15 février à l’occasion de l’audience qu’il avait accordée à Willy Schraen, Président de la Fédération nationale des Chasseurs.

Emmanuel Macron a montré un réel intérêt pour ce sujet et a souhaité que ses conseillers fassent le point.

Dans les départements concernés la mobilisation est forte parmi les pêcheurs amateurs, car cette interdiction est perçu comme franchement déraisonnable. Il faut reconnaître qu’aucune étude sérieuse de prélèvement n’a été mise en œuvre pour évaluer correctement les prélèvements sur la ressource. De plus l’Ifremer vient de reconnaître que les données actuelles étaient trop approximatives.

Le GIFAP a plaidé avec conviction pour demander que des mesures transitoires identiques à celles de 2017 soient à nouveau appliquées avec l’autorisation de capture d’un bar par jour de juillet à décembre au nord du 48eme parallèle et 3 en dessous.

En parallèle les responsables du GIFAP demandent que l’on réfléchisse à une procédure déclarative simple qui permette rapidement de mieux connaître les prélèvements des pêcheurs amateurs afin de mettre un terme à toutes les affirmations erronées qui ont pu circuler jusqu’à ce jour.

Les échanges vont se poursuivre dans les prochaines semaines pour tenter de trouver une solution pragmatique sur ce dossier qui concerne quand même près de 2 millions de pêcheurs de loisir en mer.

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